Allocution officielle de notre camarade Henri-Josef Fenet,

tenu en langue allemande en 1998.

Traduction: Tigibus (JpB) le 4 Février 2009

Ancien Capitaine-Haupsturmführer et porteur du ruban de  Chevalier de la croix de fer, Commandant le bataillon d’attaque de la 33ème Division des Waffen-Grenadier de la “Charlemagne” à Berlin entre le 23 Mars 1945 et le 2 Mai 1945. Chef de division: Dr. Gustav Krukenberg.

Sur 300 combattants de cette unité sortant des graves combats de Poméranie auparavant, 30 environ ont survécus indèmes  ce carnage et apocalyspe de la défense de Berlin à cette époque.

       * 1919     †2002

        

Chères Mesdames,
Chers Invités et Amis,
Mes chers Camarades,
 

En tant que réprésentant de mes camarades francais je désire tout d’abord vous transmettre le salut fraternel de mes collègues.

Il y a 2 semaines (remarque du traducteur: Printemps 1998 est mentionné) lors de notre rencontre commune annuelle avec nos camarades de la Division “Horst Wessel” et “Das Reich” nous avons fêté notre vieille camaraderie de combat.

Comme francais j’ai aujourd’hui le devoir de vous rappeler en souvenir le sacrifice des soldats allemands tombés en Été 1944 sur la presqu'ile du Cotentin.

Nous ne devons pas oublier les fleurs de cette jeunesse, en particulier les divisions L.A.H. et H.J en Normandie, dont le sol francais est noyé leur sang, pour la défense du continent européen.

Est-ce que ce sacrifice à été pour rien ?

Mes camarades, pourquoi et contre qui avons nous combattu ?

Pour l’Europe, pour une communauté européenne et contre le bolchevisme.

Après un demi siècle, l’histoire  nous donne enfin  raison à notre action. L’empire russe, qui fit trembler le monde entier pendant plus de cinquante ans, tomba sans intervention étrangère sous le poids de sa faiblesse et de ses erreurs. En comparaison je désire ajouter: pour cela il a fallut mobiliser notre planète pour décimer la puissance allemande.

Nous avons aussi combattu pour une Europe unie et communautaire et depuis plusieurs annnées les peuples européens attendent la naissance de cette Europe unie en espérant que cela ne sera pas un fausse couche.

Nous avons planifié le chemin de l’indépendance pour notre auto-détermination et maintenant les Européens prenent le chemin que nous avons jadis tracé. Au lieu de remerciement nous avons récolté la poursuite. Malgré tout nous n’avons pas de mauvaise conscience. Si la question nous été posée: Ne regrettez-vous pas ce que vous avez entrepris ? alors nous nous permettons de répondre: “Churchill a regretté, pourquoi devrions également regretté”.

En effet Churchill a exprimé dans ces mémoires: “ Le jour de la victoire (Victory Day) j’ai recu de nombreux messages de félicitations, télégrammes, lettres, téléphones. Mon coeur était tout de même plein de présentiments tristes puisque cette victoire présajait du danger qui serait encore plus dangereux pour ceux qui désirait l’éviter”. Citation de Churchill.

Ces paroles sont un aveu.

Les vainqueurs alliées se sont comportés comme cette ivresse qui lorsqu’il pleut saute dans l’eau pour ne pas être trempé. 

50 Millions de victimes dans le monde entier pour remplacer Hitler et Stalin et établir un empire communiste sur la moitié du monde ! Qu’elle idiotie !

En ce qui concerne la poursuite et la haine d’après guerre, Churchill a également prononcé devant le parlement britannique le 28 Octobre 1948 les paroles nécessaires: “ Pour ce qui est de la peur du passé, jusqu’à quelques exceptions, passons l’éponge, aussi difficile que ce soit. Nous devons en tirer les conséquences pour l’avenir et penser à notre sauvetage”

Le même Churchill avait déjà en 1942 écrit a son ministre des affaires étrangères Anthony Eden: “ Cela serait une catastrophe incroyable si la barbarie russe innondait sur l’Europe et au Capitaine Liddle Hart, l’ancien conseiller militaire britannique, fût posé la question: “ Comment pourrions-nous à l’avenir empêcher l’Union Soviètique de régner sur toute l’Europe ? Liddle Hart répondu: “ Le seul pays qui est en mesure de nous protéger contre la menace russe est justement le territoire que nous voulons détruire”.

Pour en finir avec les citations de Churchill, je désire encore souligné son aveu trés connu: “Nous avons abbatu le mauvais cochon”

Je désire donc répéter: Les aveux de Churchill nous permettent d’avoir une conscience sereine .

En 1945 la plus grande victoire mondiale fût obtenue. Après la guerre totale, la victoire totale, la puissance totale sur le monde. Les vainqueurs disposaient en même temps, moralement et politiquement des meilleurs valeurs, principles, selon eux pour érriger un nouveau monde, Roosewelt voulait avec Staline un monde où régne la paix et justice. C’était la plus grosse maneuvre dursuputage dans l’histoire politique. Cette grande victoire fût en effet une fausse. Ceci a été affirmé par l’historien militaire très connu anglais, le Général Fuller lorsqu’il confirme: “ La guerre a été gagné sur les champs de batailles et perdu sur les tables des négociations”

Le résultat de cette fausse victoire: on peut encore le remarquer: Le monopole du monde communiste par dessus la moité de la planète, les guerres civiles et coloniales avec des millions et millions de sacrifiés.

Juste après la fin de la guerre Eisenhower s’exprima: “ Si durant ma vie un seul soldat américain tombera encore au combat, alors je serais un Génèral vaincu”. C’est ainsi qu’il en ait advenu. De nombreux sont encore tombés.

Lorsque j’était gamin et écolier, j’ai appris que le chemin en pavés de l’enfer est semé de bonnes intentions. Sous ce point de vue, des faits de bonnes actions des alliés, je désire souligner les valeurs qui nous ont été empruntées de ceux-ci. La drogue, Aids, chômage, baisse de la fécondité en Occident, surpeuplage en Asie et Afrique et comme conséquence une tranhusmance géante de la population vers l’Europe. Il y a déjà 35 ans Karl Gustav Jung avait présagé, je cite:” Le plus grand danger à l’heure actuelle n’est pas la bombe atomique mais la surpopulation” . Cher Camarades , les commentaires à ce sujet, je vous en laisse soin.

Autres dangers – pas seulement des plus petits – je désire ajouter: La déclin des qualités humaines et la perte de son identité.

Le prix nobel francais Alexis Carrel écrit déjà avant la guerre: “ Le plus important n’est pas la vie, mais la qualité de la vie”

Rousseau, un prophète de la démocratie moderne, déjà autrefois au 18ème siècle s’exprima ainsi, je cite: “ Les enfants de nos ancêtres viennent au monde avec les forces de leurs Pères et renforcent avec les mêmes exercices qu’ils ont déployés leurs qualités musculaires que l’homme puisse donner, fait ceux plus fort qui sont en bonne santé et laisse mourrir les plus faibles. De cette facon la nature est différente de nos sociétés modernes dans lesquelles l’état fait des enfants si couteux que nous les tuons en partie sans difference déjà avant la naissance” . Ainsi Rousseau

Est-ce que Rousseau est aujourd’hui “politiquement correct” ?

 

La sagesse vielle comme le monde nous a appris qu’un esprit sain vit toujours dans dans un corps en bonne santé. La santé des esprits et des corps est depuis des années malade et menacée dans notre civilisation.

Comme déjà annoncé, le déclin des qualités humaines, le laisser-faire et la descruction des réseaux sociaux, en particulier la famille, le changement des valeurs originaires sont des symptômes de maladie dont souffre les pays de l’Occident. Il faut que nous soyons clair à ce sujet, que ces maladies les siècles prochains seront mortelles. Il manque dans les livres de médecine un châpitre “Pathologie de l’identité”

Encore quelques exemples: Voici dix années, plusieurs officiers francais de la marine marchande faisant excale à Alexandrie en Égypte. Dans un restaurant sur la table voisine était assis des jeunes Égypthiens et après quelques minutes une discussion amicable débuta entre ces jeunes. En autre un Égypthien signala: “ Vous et les Européens vous êtes des peuples en déclin…. Vous devez laisser la place maintenant à des peuples jeunes, montants et dynamiques“

Un deuxième exemple: l’ancien dictateur en Algérie Houari Boumedienne déclara il y a quelques années: “ Nous allons conquérir la France, pas avec des armes mais sur les genoux de nos femmes”. Emmanuel Kant avait déjà supposé lorsqu’il écrit : “ Nous pouvons être sûr avec une grande probabilité que le mélange des éthnies, qui mène tout doucement au même niveau les caractéres, pour l’humanité, sans considération philantropique, sera vraiment nuisible”

Une dernière question. Que deviendrait l’Europe sans européens ?

Comme les vieux Grecques et vieux Romains ont disparus, ainsi l’identité européenne est en danger. Celui qui pert son identité n’est plus en mesure de défendre son térritoire et sa sécurité.

Après la guerrre les Allemands, en particulier les jeunes ont été obligés de haire leur identité. Ainsi se développa la propre haine, ce complexe de fautif, sa tactique quelle utilisa au moyen âge contre les juifs. Le résultat vous le connaissez tous.

Pour terminer encore un exemple: Déjà il y a 30 ans une jeune fille allemande qui était “au pair” chez-nous souhaitait monter dans un lit avec un coloré pour pécher ces remords allemands.

Depuis de nombreuses années un complexe de fautif européen est également en apparition vis à vis des peuples du tiers monde et avec des résultats identiques. La mort des esprits des peuples est le meilleur moyen pour les obligés à retourner à la servitude ou l’esclavage.

Nous sommes témoins aujourd’hui d’une géante entreprise stupide  de l’histoire mondiale.

C’est ainsi que les sociétés humaines seront sous développées. Partout on essayera de dépasser la qualité par la quantité et les anciens peuples seront remplacés par des masses ruminantes et indifférensables.

L’Europe a toujours eu ses parasites, qu’ils soient riche ou pauvre. De plus le grande immigration des peuples qui a renforcé ce problème. Voilà la parasiture qui est devenue un nouveau fléau en Europe. Au 19ème siècle le thême de Marx et Engels: “Prolétariens de tous les pays unissez-vous pour traire la vache européenne”.

Comme autrefois nous portons une nouvelle pensée européenne et nos éspérances pour une qualité humaine. On a déjà fait beaucoup pour l’environnement mais pour amméliorer la qualité des hommes et guérir les maladies de l’Europe, trop peu. Nous ne devons pas résigner. Malgré toutes les péssimistes mises en garde la réunification de l’Allemagne a eu lieu. Toute seule cette Europe sera dans la situation de résoudre ses problèmes dans lesquels des nations indépendantes ne seront plus en mesure de le faire.

Nous sommes Européens

 Comme francais nous avons combattu jadis pour l’Europe. Souvent on nous posa la question: “ Pourquoi avez-vous combattu du côté des allemands ?” Après le tournant de la guerre fin 1942/début 1943 il était clair que toute l’Europe était menacée par l’armée soviétique que les allies aux côtés de Stalin et cette menace rendait le destin de notre continent plus dangereux et était dépendant du combat à l’Est. Il fût donner la possibilité aux francais en été 1943 avec accord du gouvernement de l’époque de s’enrôler comme volontaire dans cette troupe élitaire en Allemagne. La défaite de 1940 a été pour de nombreux jeunes francais un découragement terrible, il faut se replacer à cette époque et l’occasion de combattre à l’Est dans cette troupe d’élite était une occasion pour faire disparaître ce découragement. Notre amour pour la patrie nous ordonna de coopérez avec les troupes allemandes pour l’avenir de notre pays et la sauvegarde de notre continent européen.

Autrefois ce fût un devoir, aujourd’hui notre fierté.
Auteur: Mr. H.J. Fenet

Source: Journal des anciens combattants allemand “Der Freiwillige” No. 44 (1998) p. 22.

Traduction: Tigibus (JpB) le 4 Février 2009



Version allemande/Deutsche Fassung



Festrede unseres französischen Kameraden Henri Fenet,
gehalten in deutscher Sprache.



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Henri-Josef Fenet
© AP

*1919    † 2002


 

Ehemaliger -Hauptsturmführer und Ritterkreuzträger, Führer eines Sturmbalaillons der 33. Waffen-Grenadier-Division "Charlemagne" : Division Kommandeur: Dr. Gustav Krukenberg.

Mr. Fenet war einer der Überlebenden aus  ca. 300 freiwillige  der Division "Charlemagne" der mit seiner Einheit  kommend aus Pommern im Maerz 1945 als franzosen  die letzten Tage vom Ende April 1945 bis zum 2 Mai 1945 Berlin verteidigt haben.  Davon sind nur damals 30 Kaempfer aus dieser Apokalyspe übrig lebend  herausgekommen.




 
"Sehr verehrte Damen,


sehr geehrte Gäste und Freunde,


meine lieben Kameraden,



 

als Vertreter meiner französischen Kameraden möchte ich ihnen zunächst deren kameradschaftlichen Gruß übermitteln.

 

Vor zwei Wochen (Anmerkung vom Übersetzer, Frühjahr 1998 ist gemeint) haben wir schon aus Anlaß unseres gemeinsamen Jahrestreffens zusammen mit den Kameraden der Divisionen "Horst Wessel" und "Reich" unsere alte Kampfkameradschaft gefeiert. Als Franzose habe ich auch heute die Pflicht, die Erinnerung an das Opfer der deutschen Soldaten im Sommer 1944 wachzurufen. Wir dürfen nicht vergessen, daß die Blüte der Jugend, darunter die beiden Divisionen L.A.H. und HJ, besonders in der Normandie, den französischen Boden mit ihrem Blut getränkt hat, um den Kontinent Europa zu verteidigen.



 

War dieses Opfer umsonst?

 

Meine Kameraden, wofür und wogegen haben wir gekämpft?

 

Für Europa, für eine europäische Gemeinschaft und gegen den Bolschewismus.

 

Nach einem halben Jahrhundert hat die Geschichte unseren Einsatz gerechtfertigt. Das sowjetische Reich, das die ganze Welt fünfzig Jahre lang zittern ließ, brach ohne jede ausländische Einmischung unter der drückenden Last einer Schwäche und seiner Fehler zusammen. Vergleichend mochte ich noch hinzufügen: Im Gegensatz hierzu war es notwendig gewesen, die ganze Welt mobil zu machen, um die deutsche Macht stürzen zu können.

 

Wir haben auch für ein vereintes Europa, eine europäische Gemeinschaft gekämpft, und seit einigen Jahren erwarten die europäischen Völker die Geburt dieses vereinten Europas, in der Hoffnung, daß es keine Fehlgeburt sein wird.

 

Wir haben den Weg zur Selbständigkeit und Unabhängigkeit geebnet, und jetzt gehen die Europäer den Weg, den wir damals geebnet haben. Statt Dank haben wir Verfolgung geerntet. Doch wir haben kein schlechtes Gewissen. Würde uns die Frage gestellt: "Bereuen Sie, was Sie taten?" dann dürften wir antworten: "Churchill hat bereut, warum sollten wir dann bereuen".

 

Tatsächlich hat Churchill in seinen Memoiren erklärt: "Am Viciory Day (Siegestag) bekam ich viele Glückwünsche, Telegramme, Briefe, Anrufe. Mein Herz war trotzdem voll von traurigen Vorgefühlen, da dieser Sieg uns Gefahren aussetzte, die noch schlimmer waren als diejenigen, die wir vermeiden wollten". So Churchill. Diese Worte sind ein Geständnis. Die westlichen Sieger haben sich verhalten wie jener Dussel, der, wenn es regnet, ins Wasser springt, um nicht naß zu werden.

 

50 Millionen Opfer in der ganzen Welt, um Hitler durch Stalin zu ersetzen und ein kommunistisches Reich über die Hälfte des Erdballs zu errichten! Was für ein Blödsinn!

 

Verfolgung und den Haß in der Nachkriegszeit betreffend, hat auch Winston Churchill in seiner Rede vor dem britischen Parlament am 29. Oktober 1948 die nötigen Worte gesprochen, als er sagte: "Was die Schrecken der Vergangenheit betrifft, bis auf wenige Ausnahmen, Schwamm darüber, so schwierig es aussieht. Wir müssen die Zukunft in Betracht ziehen und an unsere Rettung denken".

 

Derselbe Churchill hatte schon 1942 an seinen Außenminister Anthony Eden geschrieben: "Es wäre eine verhängnisvolle Katastrophe, wenn die russische Barbarei Europa überfluten würde" und dem Captain Liddle Hart, dem damaligen Militärberater der britischen Regierung, wurde die Frage gestellt: "Wie können wir in der Zukunft die Sowjetunion daran hindern, ganz Europa zu beherrschen?" Liddle Hart antwortete: "Das einzige Land, das in der Lage ist, Europa vor der sowjetischen Bedrohung zu schützen, ist gerade das Land, das wir zerstören wollen".

 

Um mit Churchills Zitaten Schluß zu machen, möchte ich noch sein bekanntes Geständnis erwähnen: "Wir haben das falsche Schwein geschlachtet".

 

Ich darf also wiederholen: Churchills Geständnisse erlauben uns, ein gutes Gewissen zu haben.

 

1945 wurde der größte Sieg der Weltgeschichte errungen. Nach dem totalen Krieg der totale Sieg, die totale Macht über die ganze Welt. Die Sieger besaßen zugleich, moralisch und politisch, die angeblich besten und schönsten Grundsätze. Roosevelt wollte, zusammen mit Stalin, eine neue Weltordnung errichten, in der Frieden und Gerechtigkeit regieren sollten. Das war die größte Täuschung der politischen Geschichte. Dieser große Sieg war tatsächlich ein falscher Sieg. Das hat der General Fuller, der bekannte britische Militärhistoriker

 

bestätigt, als er feststellte: "Der Krieg wurde auf den Schlachtfeldern gewonnen und an den Verhandlungstischen verloren".

 

Das Ergebnis dieses falschen Sieges können wir heute noch feststellen: die kommunistische Herrschaft über die Hälfte der Welt, die Kolonial- und Bürgerkriege mit Millionen und Abermillionen Opfern.

 

Kurz nach dem Kriegsende hatte Eisenhower erklärt: "Wenn zu meiner Lebzeit ein einziger amerikanischer Soldat noch im Kampf fällt, dann werde ich ein besiegter General sein". Und so ist es dann auch tatsächlich gekommen. Viele sind noch gefallen.

 

Als Schulbube habe ich gelernt, daß der Weg zur Hölle mit guten Vorsätzen gepflastert ist. Unter diesem Gesichtspunkt möchte ich andere Wohltaten dieser so schonen Grundsätze, die von den Siegern den Besiegten gebracht wurden, noch erwähnen. Sie führten zu Rauschgift, Aids, Arbeitslosigkeit, Geburtenrückgang im Abendland, Überbevölkerung in Asien und Afrika und als Konsequenz zu einer riesigen Völkerwanderung nach Europa. Vor 35 Jahren hatte schon Karl Gustav Jung gewarnt, ich zitiere: "Die schlimmste Gefahr heute ist nicht die Atombombe, sondern die Überbevölkerung". Meine Kameraden, die Kommentare hierzu überlasse ich Ihnen.

 

Andere Gefahren - nicht die kleinsten muß ich noch erwähnen: Der Verfall der menschlichen Qualität und der Verlust der Identität.

 

Der französische Nobelpreisträger Alexis Carrel schrieb schon vor dem Krieg: "Das Wichtigste ist nicht das Leben, sondern die Qualität des Lebens".

 

Das hatte Rousseau, ein Prophet der modernen Demokratie, schon im 18. Jahrhundert gesagt. Ich zitiere: "Die Kinder der Urmenschen kommen zur Welt mit der kräftigen Beschaffenheit ihrer Väter und verstärken diese durch dieselben Übungen, die sie hervorgerufen haben, und sie erwerben dadurch die ganze Körperkraft, die das Menschengeschlecht zu erwerben vermag. Die Natur, wie später das spartanische Gesetz, macht diejenigen stärker, die in guter Verfassung sind, und läßt die Schwachen sterben. Damit weicht die Natur erheblich von unseren modernen Gesellschaften ab, in denen der Staat die Kinder den Vätern so kostspielig macht, daß man sie teilweise ohne Unterschied schon vor ihrer Geburt tötet." So Rousseau.


      

     Ist Rousseau heute "politically correct"?      


      

      Die uralte Weisheit hat immer von einer gesunden Seele in einem gesunden Körper gesprochen. Die Gesundheit der Seelen und der Leiber ist seit Jahren in unserer angeblichen Zivilisation gefährdet. Wie schon gesagt, der Verfall der menschlichen Qualität, die Lockerung bzw. die Zerstörung der sozialen Bande, überhaupt der Familie, die Umwertung der uralten Werte sind die Symptome der Krankheiten, an denen die abendländischen Länder leiden. Wir müssen uns darüber klar sein, daß diese Krankheiten in dem kommenden Jahrhundert tödlich werden können. Es fehlt in den Medizinbüchern ein Kapitel mit dem Titel "Pathologie der Identität".      
      

Nur einige Beispiele: Vor zehn Jahren gingen mehrere Offiziere der französischen Handelsmarine in Alexandria an Land. Am Nachbartisch in einem Restaurant saßen einige junge Ägypter, und bald ergab sich zwischen den jungen Ägyptern und den jungen Franzosen ein Gespräch in freundlicher Stimmung. Dabei sagte ein Ägypter: "Sie und die Europäer sind alte verfallende Völker... Sie müssen jüngeren aufsteigenden Völkern Platz machen".      

      

Ein zweites Beispiel: Der frühere Diktator in Algerien Houari Boumedienne erklärte vor Jahren: "Wir werden Frankreich erobern, und zwar nicht mit Waffen sondern durch den Schoß unserer Frauen". Das hatte schon Immanuel Kant geahnt, als er schrieb: "Wir können mit höchster Wahrscheinlichkeit der Absicht sein, daß die Mischung der Abstammungen, die allmählich die Charaktere nivelliert, für das Menschengeschlecht, außerhalb jeder philantropischen Betrachtung, wirklich schädlich ist".      

      

Eine letzte Frage: Was würde Europa ohne Europäer werden?      

      

So wie die alten Griechen und alten Römer verschwanden, so wird jetzt die      

      

europäische Identität gefährdet. Wer seine Identität verliert, ist nicht mehr in der Lage, seine Sicherheit und sein Territorium zu verteidigen. Nach dem Krieg wurden die Deutschen, besonders die Jugend, gezwungen, ihre Identität zu hassen. So entstand der deutsche Selbsthaß, der deutsche Schuldkomplex, seine Taktik, die in dem christlichen Mittelalter gegen die Juden angewandt wurde. Das Ergebnis kennen Sie alle.      

      

Noch ein Beispiel: Schon vor 30 Jahren wünschte ein deutsches Mädchen, das bei uns als "au pair" war, mit einem Schwarzen zusammen ins Bett zu steigen, um die Sünden Deutschlands zu sühnen.      

      

Seit einigen Jahren entsteht auch ein europäischer Schuldkomplex gegenüber den Völkern der sogenannten dritten Welt, und zwar mit denselben Ergebnissen. Völkerseelenmord ist der beste Weg, um die Leute in die Knechtschaft zu zwingen.      


      

      

Wir sind jetzt Zeugen des riesigsten Verblödungsunternehmens der Weltgeschichte.      


      

      

So werden die menschlichen Gesellschaften zur Rindviehherde herabgesetzt. Es wird überall versucht, die Qualität durch die Quantität zu überwinden und die alten Völker durch wiederkäuende und undifferenzierte Massen zu ersetzen.      

      

Europa hatte schon immer seine Schmarotzer, ob arm oder reich. Dazu kam die große Völkerwanderung, die dieses Problem verschärft hat. So ist das Schmarotzertum zu einer neuen Plage in Europa geworden. Im 19. Jahrhundert war das Motto von Marx und Engels: "Proletarier aller Länder vereinigt Euch". Das Motto unserer Zeit ist: "Schmarotzer aus allen Ländern vereinigt Euch, um zusammen die europäische Kuh zu melken".      

      

Wie einst tragen auch heute ein neues Europa und der Europagedanke unsere Hoffnungen und die menschliche Qualität. Es wurde für die Qualität der Umwelt schon ziemlich viel geleistet, aber um die Qualität des Menschen zu verbessern und die Krankheiten Europas zu heilen, viel zu wenig. Wir dürfen trotzdem nicht verzweifeln. Trotz so vieler pessimistischer Warnungen wurde die Wiedervereinigung Deutschlands verwirklicht. Trotz aller Europessimisten kann noch das Europa, das wir wünschen, verwirklicht werden. Allein dieses Europa wird in der Lage sein, das zu verwirklichen, wozu die einzelnen Nationen nicht mehr in der Lage sein werden.      


      

     Wir sind Europäer      


      

     Als Franzosen haben wir damals für Europa gekämpft. Oft wurde uns die Frage gestellt: "Warum denn haben Sie an der deutschen Seite gekämpft?" Nach der großen Kriegswende Ende 1942/Anfang 1943 war es klar, daß ganz Europa von der sowjetischen Armee bedroht war, daß die westlichen Verbündeten an der Seite Stalins diese Bedrohung noch gefährlicher machten und daß das Schicksal unseres Vaterlandes nunmehr von dem Kampf im Osten abhängig war. Den Franzosen wurde im Sommer 1943 die Möglichkeit angeboten, und zwar mit Genehmigung der französischen Regierung, sich freiwillig zu einer Elitetruppe in Deutschland zu melden. Die Niederlage 1940 war für manchen jungen Franzosen eine furchtbare Demütigung gewesen, und der Einsatz an der Ostfront in den Reihen einer Elitetruppe war für uns eine Gelegenheit, diese Demütigung zu verwischen. Unsere Vaterlandsliebe befahl uns, uns an der Seite der deutschen Truppen für die Zukunft unseres Vaterlandes und den Schutz Europas einzusetzen.      


      

Damals war es unsere Pflicht, heute ist es unser Stolz."      


      

Autrefois ce fût notre devoir, aujourd'hui notre fièrté.      


      

© Quelle "Der Freiwillige"1998 Nr. 44, Seite 22 Autor/Verfasser. Mr. Henri Fenet

Übersetzung Tigibus (JpB) Februar 2009      
 
 
 


 

 
 


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